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 C'est la fin...

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young marilyn
Poufsouffle - Préfet - Quidditch
Poufsouffle - Préfet - Quidditch
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ÂGE : 26 MESSAGES : 722
FEUILLE DE PERSONNAGE

ORIGINE: NÉ(E) MOLDU(E)

MYSTÈRES: Rien de bien mystérieux, les gens ne se posent pas de question à son sujet si ce n'est comment elle fait pour arriver à s'impliquer autant au sein de l'école sans crouler sous la pression.

POINTS PERSONNELS: 2030

MessageSujet: C'est la fin...   Lun 1 Juin - 16:27


NICHOLAS FAUST

GRYFFONDOR, SIXIÈME ANNÉE

Si certains élèves ne dormaient pas à une heure du matin, il n’en était rien pour Nicholas Faust.  À 11 h 00, le Gryffondor avait pour habitude d’être déjà bien endormi et impossible à réveiller. C’est que contrairement à Garner, lui, savait occuper sa journée et bougeait énormément. La nuit venue, il était suffisamment épuisé pour pouvoir se laisser tomber dans son lit et s’endormir tel quel sans jamais se retourner… si rien ne venait le tourmenter. Des bruits de pas, un oreiller, il quittait déjà graduellement et grincheusement son sommeil profond lorsque la voix de Garner se fit entendre. « ALLEZ BANDE DE MOUS !!!! ON SE LEVE ET VITE. FAUT QU’ON S’BOUGE VERS LA GRANDE SALLE DE TOUTE URGENCE. MAGNEZ-VOUS ! » Tabarnak. Les yeux de Nicholas s’ouvrirent en grand. Le mur qui lui faisait face ne lui donnait aucune indication quant à la situation et la seule chose dont il était certain, c’était que Garner allait se manger son poing sur la gueule s’il ne la fermait pas au plus sacrant. Cet imbécile fini était déjà en train de fuir dans un couloir. Non mais, s’il pensait lui échapper comme ça, il se mettait les… « What the fuck. » Qu’est-ce que pouvaient bien faire tous ces élèves à être débout à une heure pareille… Inconscient de la situation, Nicholas retourna à sa chambre, en sens contraire du courant (non pas sans bousculer ces idiots qui suivaient le mouvement) afin d’aller consulter sa montre qui se trouvait encore sur sa table de chevet. On tenta bien de lui faire comprendre qu’il devait se rendre à la salle commune le plus rapidement possible, mais le Gryffondor n’en fit rien. N’était pas encore né celui qui lui donnerait des ordres si tôt le matin. « Non mais vous avez vu l’heure bande de *@#!!@#%! ? » Prenant conscience de la panique générale et réalisant que Charleen était fort probablement déjà en bas à l’attendre, l’élève de sixième année pris le temps d’enfiler un pantalon et un t-shirt, de se saisir de sa baguette qu’il avait laissé dans la manche de sa robe de sorcier qu’il avait porté la veille, de mettre des bas, puis ses chaussures… et s’empara finalement de son manteau de printemps en sortant. Arrivé en bas, le groupe avait déjà commencé à sortir de la salle commune pour se diriger vers la Grande Salle.  On aurait pu croire qu’il aurait fait attendre les gens, mais vu le bouchon de circulation qu’il y avait, arrivé en bas, Faust, dernier arrivé, se mêla facilement au groupe.

Pas bien grand, la brute dû faire son chemin jusqu’à sa meilleure amie en bousculant qui pouvait bien se trouver entre eux deux.
« Hey, Charlee’, qu’est-ce qui s’passe ? » Les mains dans les poches, son attitude décontractée jurait avec la soudaine angoisse qui avait commencé à prendre forme dans sa poitrine. La capitaine de l’équipe de quidditch de Gryffondor lui fit un résumé de la situation et comme elle ne savait pratiquement rien de cette dernière, le dit résumé fut on ne peut plus bref. « Ouais, bon. Okay. » Pas du genre à s’interroger cent ans sur le pourquoi du comment, Nicholas haussa simplement les épaules et jeta un œil en direction de la sorite. À passer par la porte un élève à la fois, ça allait prendre du temps avant qu’ils ne se rendent à destination. « On est pas sorti du bois. » Le brouhaha des conversations et des inquiétudes de chacun commença à s’atténuer plus le nombre d’élèves diminuait dans la salle commune. Granger qui fermait la marche referma la porte derrière eux. « T’as vu Lester ? » Sa camarade de toujours l’observa un instant avant de lui répondre que non. « Hey! Granger! On est au complet ? » Sa voix, déjà forte, raisonna dans tout le couloir. Jamais les élèves de sa maison n’avaient été aussi silencieux. C’était quoi ce bordel ? Et ce p’tit merdeux qui lui décochait un regard réprobateur. Non mais, ils n’étaient pas dans une bibliothèque! *What the fucking fuck.* Granger n’ignora pourtant pas sa question. Au complet. Ils étaient au complet. Nicholas ne le remarqua pas, mais en entendant la réponse de la préfète, les épaules de plusieurs semblèrent se détendre. De son côté, il avait eu l’information désirée : son demi-frère se trouvait bel et bien dans la masse. Oh, non. Ils ne s’adoraient pas l’un l’autre, mais dans ce genre de situation, Faust savait faire la part des choses.

LESTER FAUST

GRYFFONDOR, TROISIÈME ANNÉE

Ayant suivi la masse d’élèves en déplacement, Lester Faust, bas de pyjama et torse nu, avait toute la difficulté du monde à mettre un pied devant l’autre. Les yeux fermés, il avançait dans la foule d’élèves sa batte à la main, incapable de capter la moindre information quant à la situation si ce n’était le fait qu’ils prenaient la direction de la Grande Salle. Ses amis ne savaient rien de plus et n’avaient pas non plus envie de se plaindre à ce sujet. À cette heure, n’importe quel con qui osait lever le ton allait se manger sa batte en pleine tronche. « Hey! Granger! On est au complet ? » Cinq secondes s’écoulèrent avant qu’il ne rassemble l’énergie nécessaire pour réagir, si bien que le moment venu, il préféra se contenter de continuer à avancer en espérant que son crétin de demi-frère n’ouvrirait pas de nouveau sa grande gueule. Au complet. Comme si c’était important…

Arrivé dans la Grande Salle, l’adolescent ne put s’empêcher de jeter un œil sur chacune des filles présentes. Certaines d’entre elles étaient méconnaissables, comme si la nuit avait pour effet d’endormir chez elle tout le charme qu’elles pouvaient avoir en plein jour. Allant rejoindre ses quelques amis présents, Lester n’eut malheureusement jamais la chance de se rendre jusqu’à eux.
« Hey, Lester !Non mais tu pourrais pas te la fermer- » Sa batte, qu’il avait levé d’instinct, fut arrêtée par la poigne ferme de Nicholas qui la lui arracha des mains avant de l’empoigner par le col pour l’entraîner de force il ne savait où exactement.

TROY FAUST

POUFSOUFFLE, SEPTIÈME ANNÉE

« Nous devons tous nous rendre à la Grande Salle. Non, ne remontez pas dans vos chambres, nous n’avons pas le temps. Allez, tout le monde par la porte. Un à la fois. Ou deux, peu importe, non, pas trois... Qu’est-ce que je disais. Allez, tous à la Grande Salle. Plus tard les questions, nous n’avons pas de temps à perdre. » L’élève de Poufsouffle avait été l’un des premiers à s’être levé dès que l’alarme avait retentit. Calmement, il avait pris le temps de s’habiller, tâche qui ne lui prenait jamais plus d’une ou deux minutes. Il allait franchir la porte de sa chambre lorsqu’Isaiah l’arrêta pour lui remettre sa baguette qu’il avait laissée dans le premier tiroir de sa table de chevet. Irving avait visiblement préféré rester en pyjama, même s’il avait pris le temps de mettre ses chaussures. Arrivés en bas, ils avaient pu voir les filles descendre et remarquer à quel point il était vrai qu’elles jacassaient plus que les garçons. Et Richester qui s’époumonait à leur faire comprendre les instructions… elle était loin d’avoir fini de se répéter, d’autant plus qu’un flot continu de Poufsouffles faisait son entré dans la salle commune tandis que les préfets vidaient les dortoirs.

Si en apparence, le châtain semblait aussi détendu, il n’en était rien dans ses pensées. Couper la file lui passa plus d’une fois par la tête tandis qu’il ressentait le besoin urgent de sortir de la salle commune pour aller rejoindre sa famille répartie aux quatre coins du château.
« Bientôt à nous. » Pourquoi avait-il cru bon de laisser passer autant de personnes devant-lui ? Ils n’étaient pas sa priorité. Il n’avait pas à s’occuper d’eux.

Les poings serrés pour maîtriser toute cette impatience qu’il n’avait pas pour habitude de ressentir, Troy suivit la foule d’élèves sans rien dire. Ils avançaient en rangs si serrés qu’il ne pouvait se permettre de couper qui que ce soit sans risquer que l’un d’eux ne tombe. Qu’avaient toutes ces fillettes à chercher à se ternir par la main aussi ! Réalisant qu’il commençait à devenir agressif, Troy ferma les yeux quelques secondes et pris une grande inspiration qu’il expira lentement. Rien ne servait de se laisser aller à la panique. Ils iraient tous à la Grande Salle. S’il devait s’inquiéter, ce serait à ce moment-là et à ce moment-là seulement.

On comprendra tout son énervement lorsqu’une fois dans la dite Grande Salle, il réalisa qu’ils étaient les premiers arrivés et que les portes se refermèrent derrière eux dans l’intention de ne laisser personne sortir.
« Ils ne devraient pas tarder à arriver. » *Je sais…* Isaiah… à croire qu’il pouvait lire ses pensées. « Les professeurs font les comptes. C’est qu’une formalité, mais… » Troy ferma de nouveau les yeux et alla s’adosser à un mur. L’attente lui était insupportable et Isaiah qui analysait la situation aussi froidement ne le rassurait pas particulièrement. Il espérait que Lester n’ait pas fait l’imbécile, que Sinead n’ait pas fait semblant d’être plus intelligente qu’elle ne l’était vraiment. Emeric, non. C’était bien le seul qui ne devait pas avoir fait le con et risqué sa vie. La porte de la Grande Salle s’ouvrit de nouveau pour laisser entrer les élèves de Gryffondor. *Nicholas* Leurs regards se croisèrent et Troy lui fit signe de venir et d’emporter avec lui Lester.

Le cadet sembla se débattre un instant, mais se calma vite fait lorsqu’il réalisa que l’ordre venait de son grand-frère et que ce dernier n’avait pas vraiment l’air en état de supporter ses enfantillages.
« Elle est où Sinead ? » Le regard que son aîné lui lança lui glaça le sang un instant, lui faisant vite comprendre qu’elle était la source de toute son angoisse. Peu enclin à tenter de lui faire la conversation, Lester alla s’adosser au mur et se laissa tomber jusqu’au sol où il resta assis jusqu’à ce que la porte s’ouvre de nouveau. Troy, lui, ne l’avait jamais quitté des yeux. Immobile, il scrutait chacun des visages qu’il lui était possible de voir en quête d’une brunette de sa connaissance. Et des brunettes, il y en avait de nombreuses à Serdaigle. Isaiah qui avait fait le tour de la salle revint à lui avec une information des plus désagréables. « Il manquerait deux élèves chez Serdaigle. »

SINEAD FAUST

SERDAIGLE, DEUXIÈME ANNÉE

« Je ne comprends pas pourquoi ils nous lèvent à une heure pareille pour tous nous réunir dans la Grande Salle. Je veux bien croire que ce soit important, mais est-ce que ça nous concerne tous ? Je n’ai pas envie de devoir dormir à même le sol ici. Les examens approchent aussi. Demain, les professeurs vont tous se plaindre que nous sommes fatigués en cours et ce sera entièrement de leur faute. Je présume qu’ils ne prendront même pas cela en considération lorsqu’ils nous remettront nos devoirs de la semaine. Et Van Hall qui ne répond pas à nos questions. Fawkes parle d’un party pyjama. Si c’est le cas, je retourne immédiatement dans mon lit ! J’ai mieux à faire de mon teEEEMPS! Ahhh ! » Quelqu’un venait de la soulever du sol sans même demander son autorisation ! « Mais lâchez-moi ! » Troy ne l’écouta pas et la porta sur son épaule sans rien dire jusqu’à ce qu’il ne réalise que la gamine parlait beaucoup trop et allait finir par déranger tout le monde dans leurs propres inquiétudes. « Sinead, tais-toi. » Reconnaissant la voix de son frère, Sinead tenta de se taire malgré la profonde humiliation qu’elle ressentait à cet instant. Comment osait-il l’enlever ainsi à ses amis sans même un bonjour. L’arracher à sa maison et la transporter ainsi devant tous les élèves comme si elle n’était qu’une gamine de quatre ans ! Elle n’avait plus quatre ans ! « Je veux savoir ce qui se passe, Troy. Je veux… » Une fois revenu auprès des autres, le Poufsouffle la déposa au sol et elle tenta tant bien que mal de défroisser son pyjama. « … savoir ce qui se passe et tout de sui- » Elle leva les yeux et réalisa que Nicholas se trouvait parmi eux, ce qui rendit cette expérience on ne peut plus désagréable aux yeux de la jeune Serdaigle. « Qu’est-ce qu’il fiche ici celui-là. » Voyant que son demi-frère ne répondait pas à sa remarque cassante, la benjamine observa enfin ce qui se passait autour d’elle en portant attention à autre chose qu’à son propre nombril. « Qu’est-ce que Potter a encore fait ? » Mais il ne fallait pas trop lui en demander.

EMERIC FAUST

SERPENTARD, SIXIÈME ANNÉE

Veillant tard, Emeric était assis sur son lit à discuter avec d’autres lorsque la voix de Farell se fit entendre d’un bout à l’autre des dortoirs masculins de Serpentard. « Tout le monde dans la salle commune ! » Lui qui était sur le point de retirer le haut de son uniforme se ravisa avant d’aller voir ce qui se passait, posté dans le cadre de la porte pour observer les événements qui se déroulaient dans le couloir. « Je veux voir tout le monde dans la salle commune dans deux minutes. On ne traine pas. »  *Well… okay* Mains jointes et sourcils haussés, Emeric Faust se tourna vers ses camarades de chambre un sourire aux lèvres. « Bon bah, les gars, on dirait bien qu’il y a urgence. » Les verts et argents se moquèrent un instant de la situation avant de sortir pour se mêler à la foule angoissée. « J’ai vu Wells sortir de la chambre de McAlister… » Ils rirent de nouveau tous en cœur, conscient du danger, mais loin d’en être alarmé, préférant parler de choses et d'autres plutôt que du merdié qui devait avoir lieu présentement. « Vous pariez combien qu’il s’agit encore de Potter ? – Il dort jamais celui-là ? – 5 mornilles que c’est Potter ! – Tu veux rire, j’en pari 10. – Ha ! Ha ! 10 que c’est Potter et cette histoire de dévastateur qui nous a forcé à endurer tous les débiles de sa maison. » Maximilien n'aurait pas apprécié, mais il n'était pas là et ce qu'il ne savait pas ne lui ferait pas de mal.

Eric n'était pas aveugle, il savait bien que les élèves étaient tendus et craignaient une nouvelle menace, mais s'il avait bien appris quelque chose à fréquenter Poudlard, c'est que le drame serait toujours au rendez-vous. Une fois dans la Grande Salle, on leur apprendrait qu'un truc horrible avait eu lieu, et ils seraient forcés d'attendre qu'un membre du personnel enseignant vienne leur donner un peu d'information positive ou que Dumbledor débarque out of nowhere en prétendant avoir toujours ses droits de Directeur malgré ses absences prolongées. Quelqu'un prenait-il toujours au sérieux ce type ? Non, parce que lui, s'il venait à s'absenter longtemps de l'école, il n'allait plus être considéré comme un élève ou bien on allait déclarer sa disparition.
« Dis mon pote, t’as bien parlé avec Severus avant de tous nous ramener ici non? On dirait qu'il a oublié le chemin de la Grande Salle là... » Nouveau fou rire... qui s'arrêta net lorsqu'Absynthe cru bon de l'ouvrir. « Il est une heure du matin et on nous regroupe comme des Veracrasses dans un bocal !! » En voilà une qui prenait la situation au sérieux. Et Sevan... « Tu t’inquiétais pour moi ? » ... toujours un bon mot pour rassurer les dames.

Sans même le réaliser, Emeric avait mis les pieds dans la Grande Salle où les attendait du chocolat chaud. Surement Slughorn qui faisait une baisse de sucre. Ce dernier se tapait une discussion avec ce crétin de Potter.
 « Tout ce que tu vas réussir à faire c’est provoquer une panique générale. Un peu de patience c’est trop demander ?  » Les yeux d'Emeric firent un tour. Provoquer la panique. Y avait-il sérieusement de quoi paniquer ? « ILS SONT MORTS. » Qu'est-ce qu'elle avait à brailler aussi fort celle-là ? Et Peeves qui passait par là. Surement qu'il lui avait joué un vilain tour. Pas de quoi s'inquiéter... Et Stella qui perdait connaissance. Les filles... leurs réactions étaient toujours aussi exagérées. Heureusement pour elle, il y avait le chinois pour lui venir en aide. Un héros... Comme on en faisait plus... #sarcasm « ERIIIIC! » Un sourcil arqué, c'est de reculons que le Serpentard se retourna. Il avait peur de se retrouver avec l'une de ces nunuches en larme sur le dos... mais non, il ne s'agissait que de sa soeur. Cette dernière tentait désespérément de dégager sa main de celle de Troy pour venir le rejoindre, mais à voir la tête de son frère, Eric en vint à la conclusion qu'il vallait mieux qu'il se rende à lui.

Il traversait la Grande Salle pour rejoindre sa famille lorsque les pages d'un livre se mirent à voler dans tous les sens.
« LACHEZ-MOI ! JE VEUX PARTIR ! NE ME TOUCHEZ PAS ! » Bon sang, allait-il pouvoir se rendre sur place en un seul morceau ?! « IL EST OU ADAM ? » Et Sean qui s'y mettait... *Ça y est, ils ont tous pété un câble.*

NICHOLAS FAUST

GRYFFONDOR, SIXIÈME ANNÉE

« LORENZO ! » Nicholas se leva, ce à quoi Troy cru bon de répondre par un ordre. « Aucun de vous ne bouge d'ici. » Il confia la main de Sinead à Lester et les quitta pour aller rejoindre Eric et l'aider à se frayer un passage dans cette foule d'élèves en détresse. « DE QUEL PROFESSEUR TU PARLES ? PEEVES ? PEEVES ! » *C'est quoi ce merdié* Jamais de sa vie il n'avait vu Garner aussi agité. Il aurait bien voulu pouvoir s'en moquer ouvertement, mais n'y parvenait tout simplement pas. Les mots lui restaient pris en travers de la gorge. De la pitié ? « THÉO, ARRÊTES! » Une page de l'un des livres vola près du visage de Sinead qui cru bon de l'attraper de sa main libre. Sa réaction fut immédiate : « IHHHHHHHH!! » Surpris, Lester lâcha la main de sa soeur qui en profita, paniquée, pour aller rejoindre ses grand-frères. « Mais qui surveille ce p.utain de château ? Comment ?! COMMENT C’EST POSSIBLE ?! » Une main au visage, Nicholas se massa la tempe. Tous ces cris, toutes ces larmes, tout ça... lui donnait mal au crâne. Et dans tout ce brouhaha, la seule chose qu'il avait cru comprendre, c'était que deux élèves de Serdaigle et un professeur étaient décédés. Devait-il pleurer ? Charleen, elle, semblait anxieuse. « Il va bien. T'inquiète pas. » Comme s'il pouvait savoir... et pourtant... il lui semblait en être certain. Tous ces morveux n'étaient bons qu'à répendre des rumeurs.

L'infirmer fit son entrée. Il avait clairement de nouvelles informations à leur apporter. Son premier geste à titre de porte-parole des incompétents de la sécurité de cette école fut de chasser ce satané fantôme qui attirait beaucoup trop l'attention.
« Le professeur McGonagall m’a demandé de venir vous expliquer ce qu’il se passe. Il y a eu un incendie dans la bibliothèque. N’ayez crainte, le feu est actuellement maitrisé par les Professeurs McGonagall et Binns. Mais ce feu est d’origine criminelle et non pas accidentelle.  » Comme s'ils en avaient quelque chose à foutre de ces incendies. « Des enquêteurs du Ministères vont venir mener l’enquête et des ouvriers vont venir restaurer la bibliothèque mais pour des raisons de sécurités, aucun n’élèves n’a le droit de se déplacer dans le château jusqu’à nouvel ordre. Vous resterez donc tous dormir ici cette nuit. » La brigade. *Et merde.* Ça devenait sérieux. « Nous ignorons encore comment et pourquoi mais tous trois ont été retrouvés blessés à la bibliothèque et sont d’ores et déjà parti avec le personnel de Sainte-Mangouste. Le Professeur Donovan, bien que sonné, à reprit connaissance avant de partir mais… » *I knew it.* Il l'espérait surtout. L'humeur de Charleen semblait en dépendre... la sienne, pas tant. « Les blessures de Miss Livingstone et de Monsieur Wright sont hélas beaucoup plus graves. Les médicomages de Sainte-Mangouste font actuellement tout leur possible pour les soigner et nous vous donnerons de leurs nouvelles le plus régulièrement possible. » Lui qui se cassait quelque chose et buvait son propre sang sur une base régulière avait de la difficulté à concevoir qu'une blessure puisse être aussi grave. « Regarde moi ça. Cleaver qui a rejoint Richester. En voilà un qui a définitivement perdu la tête. » Un peu d'humour pour alléger cette ambiance ne lui semblait pas de trop, mais il fut quelque peu déçu de la réaction de Charlee'. Peut-être connaissait-elle mieux que lui les deux autres concernés ? Dans tous les cas, elle semblait porter un poids qu'il ne parvenait pas à lui retirer des épaules.

Entre temps, avec la foule qui s'était calmée, Troy et Emeric parvinrent à les rejoindre. Le Serpentard trouva de quoi laver les mains de sa soeur tandis que le Poufsouffle resta debout, à les surveiller de haut, tout en faisant la conversation avec le peu d'amis qu'il pouvait avoir. Et de la conversation, il n'en avait pas vraiment. Mallory non plus d'ailleurs... c'était nouveau.


Dernière édition par young marilyn le Lun 1 Juin - 23:00, édité 12 fois
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