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 Intrigue corrigée/améliorée

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young marilyn
Poufsouffle - Préfet - Quidditch
Poufsouffle - Préfet - Quidditch
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ÂGE : 26 MESSAGES : 722
FEUILLE DE PERSONNAGE

ORIGINE: NÉ(E) MOLDU(E)

MYSTÈRES: Rien de bien mystérieux, les gens ne se posent pas de question à son sujet si ce n'est comment elle fait pour arriver à s'impliquer autant au sein de l'école sans crouler sous la pression.

POINTS PERSONNELS: 2030

MessageSujet: Intrigue corrigée/améliorée   Mer 10 Juin - 16:18

« Je sais qu’il est tard, si vous êtes trop fatigués, dirigez-vous vers les murs pour vous y appuyer, mais ne restez pas assis au milieu de la salle, s’il-vous-plaît. » À moitié endormie, Olivia faisait ce qu’elle pouvait pour combattre la fatigue et diriger les autres vers des emplacements sécuritaires. Certains étaient tellement endormis qu’ils menaçaient de retourner dans les bras de Morphée directement devant la porte, or, cette dernière ne cessait de s’ouvrir puis de se refermer. « Ne restez pas devant la porte s’il-vous-plaît, les élèves de Serpentard vont bientôt nous rejoindre et aucun de vous ne désir être assommé je crois. » Elle dû s’y prendre à deux fois pour faire dégager Nathan qui la fixait comme s’il ne captait aucun mot de ce qu’elle lui disait. Et pourtant, elle était convaincue qu’il devait essayer très fort vu comme il la regardait. Au même instant où il crut bon d’enfin s’en éloigner, les verts et argents firent leur entrée. « Allez Larsonn, bouge-toi de là. » Aucun de ceux qui passèrent la porte à ce moment-là n’arriva avec des réponses à leurs questions, ce fut tout le contraire. La plupart des Serpentards ne prirent pas la peine de l’écouter, et allèrent directement rejoindre ceux qu’ils pouvaient bien prétendre avoir pour amis. Elle repéra rapidement le peu de bons éléments qu’ils pouvaient avoir dans leurs rangs et dû s’arrêter à l’un d’eux qui semblait lui faire des signes. *Desmond ?* Que lui voulait-il ? Un sourire intrigué au visage, elle fit un pas dans sa direction, ce à quoi il répondit en semblant prendre ses distances. Qu’essayait-il de lui communiquer ? Suivant son regard, Olivia baissa la tête et remarqua l’horreur. Elle s’exposait ainsi aux yeux de tous depuis combien de temps ?! Le visage rouge de honte, elle tenta de régler le problème rapidement, mais malhabile, dû s’y prendre à deux fois, laissant à tous la chance d’admirer combien elle pouvait se sentir ridicule. Rolf, cet horrible opportuniste, en profita pour l’humilier publiquement de ses commentaires. « Ce soir, c'est Poufsouffle qui se dévergonde. D'abord Miss Wells qui visite la couche de l'ensemble des Serpentards et voilà la préfète-en-chef qui nous révèle ses atouts. » Provocateur jusqu’au bout, elle eut même droit, en plus de ce sourire narquois qu’elle aurait apprécié faire disparaître d’une bonne répartie, à une révérence. Mais Olivia n’était pas douée à ces jeux là et se contenta simplement d’être la victime et de le regarder s’en aller rejoindre son public qui avait dû apprécier la scène.

Interrogée de toute part, Olivia tenta de faire patienter les élèves en allant interroger un membre du personnel enseignant. Le professeur n’eut pas plus de réponse à ses questions, qu’elle en avait à fournir à ses camarades de classe. Par chance pour elle, l’arrivée de nouveaux élèves fit en sorte que des groupes se formèrent et que plusieurs préférèrent aller en discuter entre eux. Profitant de ce moment de répit, elle alla s’asseoir dans un coin situé tout près de la porte d’entrée. Toute cette agitation l’étourdissait. Allait-on lui en vouloir de chercher une certaine tranquillité ? Avec toute cette agitation, elle aurait dû rester au milieu de l'action... Se promener d'un groupe d'élèves à un autre pour les rassurer. Que faisait-elle assise-là, immobile, à fixer un point sur le mur tout à l'opposé de la Grande Salle ? Sa tête faisait le vide, aucune pensée ne semblait y circuler, seulement un lourd silence. Était-elle devenue sourde ? Quelqu'un ou quelque chose lui proposa à boire. Elle avait pu sentir les vapeurs d'un délicieux chocolat chaud lui monter jusqu'aux narines, mais lorsqu'on l'interrogea, l'odeur ne vint pas à bout de la ramener à la réalité. Du moins, pas totalement. Tous les élèves avaient fini par faire leur entrée et en avaient profité pour rejoindre leurs groupes d'amis et elle, elle avait trouvé le moyen de s'isoler. Pourquoi... Son regard se mis à vagabonder d'un visage à un autre en quête d'une réponse, mais rien ne lui vint. Elle avait elle-même laissé ses amies en arrière afin d'aller s'assurer que personne ne se ferait piétiner par tous ces élèves qui devaient eux aussi se rendre sur place, n'était-ce pas là la preuve qu'elle s'inquiétait pour son prochain ? Alors pourquoi n'allait-elle pas rejoindre les personnes aimées comme tout le monde ? Ses lèvres laissèrent s'échapper un soupire lourd de sens tandis que sa main droite allait se poser sur sa poitrine.

La préfète en chef senti la présence d'un autre individu à ses côtés suivi d'une pression sur ses épaules. Son ouïe lui revint peu à peu tandis qu'une voix familière lui murmurait quelque chose qu'elle eut beaucoup de peine à distinguer de tout ce qui pouvait bien se dire dans la Grande Salle. Neville.
« Tu ne devrais pas rester seule dans un moment pareil... » Les doigts de sa main posée sur son cœur se refermèrent sur la couverture. Depuis quand était-il là ? Et elle qui ne trouvait rien à lui dire. Elle aurait eu tant à lui dire ! Peut-être l'avait-il compris à son seul regard, car l'élève de Poufsouffle sentit la main du Gryffondor glisser sur son dos. Ils restèrent ainsi pendant un moment avant qu'il ne se lève, s'excuse et ne disparaisse dans la foule d'élèves en rejoindre une autre. « Neville... » Un faible sourire vint se greffer à ses lèvres tandis qu'elle assemblait le courage nécessaire pour se relever. Il y avait trop à faire pour qu'elle puisse se permettre de se reposer, que son cœur s'affole ou non, elle allait devoir trouver un moyen de garder son sang-froid.

« Qu'on nous donne des explications !!! » Les paroles de Stevenson raisonnèrent dans ses oreilles et lui rappelèrent vite fait pourquoi elle avait senti le besoin de s'éloigner de la foule. Ses cris allaient inquiéter tous les autres. Ils inquiétaient tous les autres. Sa voix avait une si grande portée qu'Olivia ne doutait pas un seul instant qu'on ait pu l'entendre jusqu'en dehors de la Grande Salle ! McAlister qui se trouvait près d'elle ne semblait pas se soucier de la panique qu'elle risquait de provoquer plus que de l'impact que pourrait avoir sa voix sur ses tympans, pouvait-on faire moins réactif ? Les yeux d'Olivia se fermèrent tandis qu'elle inspirait dans le but de garder son calme : répondre à des cris par d'autres cris n'aiderait en rien la situation. Lorsqu'elle rouvrit les yeux, ce fut pour en poser les prunelles noires sur Farrell qui n'avait visiblement pas eu besoin d'est éclairs qu'ils avaient pu lui lancer pour prendre le cas Stevenson en main. Howells et Jenkins se trouvaient aussi tout près d'eux, l'un avec son sens de l'humour douteux et l’autre, de marbre. Avaient-ils seulement conscience de tout ce qui se passait autour d’eux ? La fatigue avait peut être aussi beaucoup à voir, mais peu encline à excuser une élève de Serpentard avec qui elle n'avait jamais ne serait-ce que voulu s'entendre, elle préféra se l'imaginer reine des glaces.

Les voix de plusieurs Serdaigle se faisaient entendre. Nerveuses. Quelque chose n'allait pas avec leur décompte. Des absents ? Avaient-ils besoin de son aide ? Devait-on partir à leur recherche ? « Qu'est-ce qui se passe ? » Des élèves de sa maison lui posaient des questions, que pouvait-elle leur répondre ? Devait-elle s'occuper d'eux en premier ? Après tout, ils étaient de la même maison, ils étaient sous sa responsabilité, ils avaient été sous sa responsabilité, non, maintenant, son titre de Préfète en chef voulait que tous les élèves de cette école le soit, et non pas seulement ceux de sa maison. Qui devait-elle prioriser maintenant ? Le ton montait au même rythme que la quantité de questions qu'elle recevait. Le brouhaha, l'écho, la voix même de ceux qui se trouvaient près d'elle dans l'attente de réponses se perdait au milieu de celles d'autres élèves plus éloignés qui commençaient à s'alarmer.
« Oui Olivia, qu’est-ce qu’il se passe enfin ?! » Sa gorge se noua. « Pourquoi on est tous là à attendre serrés les uns contre les autres comme des pingouins qui essayent de se réchauffer sur la banquise à une heure du matin?! » Les mots ne lui venant pas, ce qui semblait tous les exaspérer. Les plus jeunes étaient on ne peut plus nerveux. Leurs questions à tous étaient on ne peut plus valides. Que faisaient-ils tous ici ? On les avait tous réveillé au beau milieu de la nuit pour les amener ici et maintenant… ils devaient attendre calmement, mais attendre quoi ? Faute de trouver quoi dire, Olivia ne trouva rien d’autre à faire que de lui tendre la couverture qu’on lui avait offerte. Ils avaient froid, ça, elle l’avait bien compris. « Je- Il y a encore eu un… Un problème ? » Que pouvait-elle lui répondre sans entraîner encore plus de questions ? *Je n’en sais rien, je ne peux rien vous dire, je ne veux rien vous dire, allez-vous en… allez dormir dans un coin, laissez-moi tranquille.*

« ILS SONT MORTS. » Les portes claquèrent et les événements se précipitèrent à une telle vitesse qu'à aucun moment, Olivia ne parvint à maîtriser la situation. Peeves, qu’elle ne portait pas dans son cœur, s’était mis à chanter. Ne saisissant pas le sens de ses paroles et son attention s’étant portée sur les autres élèves, la préfète ne compris pas ce qui pouvait bien avoir déclenché tout cet affolement. Gabriel, Anna et Aloysius étaient allé s’occuper de Meredith qui lui semblait être la source même de la crise, mais peut-être devait-elle aller les rejoindre pour les aider à la calmer ? Non, elle doutait que sa présence permettrait de la rassurer, ils étaient déjà trois, cela ne ferait que l’étouffer. La page d’un livre vola devant ses yeux, faisant ainsi décrocher son attention de la jeune Gryffondor. Des larmes… pourquoi certaines filles s’étaient-elles mises à pleurer ? Olivia leva les yeux vers le plafond, d’autres pages volaient dans tous les sens et Peeves... faisait ce qu'il savait faire de mieux. Quelqu'un allait-il le faire taire ? Ce quelqu'un, est-ce que ce devait être elle ? « ... » Rien, rien ! Et ces questions qu'on lui posait sans cesse ! Elle ne savait pas, elle ne savait rien de plus, elle ne pouvait pas savoir, elle ne pouvait pas tout faire à la fois, elle ne... allez-vous en, laissez-moi, s'il-vous-plaît ! « Dégage, la jaune. » La préfète ferma de nouveau les yeux, sa main gauche derrière elle en quête du mur dont elle n'aurait jamais dû s'éloigner. May… allait-elle lui en vouloir de ne pas avoir pris sa défense ? Car honnêtement, la voir s'éloigner elle et les autres la soulagea d'un poids qu'elle n'avait jamais cru être aussi considérable.

Les doigts crispés sur la pierre froide, elle resta debout sans rien dire à contempler le vide. Ses pensées s’enchaînaient à vive allure cette fois, et elle ne parvenait pas à en maîtriser la direction. Ce que sa vue captait n’était pas toujours en lien avec ce que son ouïe saisissait comme information et le chaos extérieur s’était propagé à un tel point qu’il avait fini par l’atteindre. *J’étouffe…* Qu’allait-on penser d’elle ?
« God. Je tuerais pour une clope. » La préfète leva le menton pour simuler un semblant de confiance en ses moyens. Jake Cleaver venait de s’accroupir sur le sol tout près d’elle et elle espérait que de son point de vu, il ne devinerait rien de sa détresse. Et pourtant, qu’est-ce qu’elle aurait donné pour que quelqu’un se souci d’elle ne serait-ce qu’un peu. « LORENZO ! » Théo ? Qu'est-ce qui n'allait pas ? « DE QUEL PROFESSEUR TU PARLES ? PEEVES ? PEEVES ! » Les yeux d'Olivia se remplirent d'eau. Elle n'arrivait pas à comprendre toute cette douleur qu'elle pouvait lire sur leurs visages, mais voir Tori enfouir le sien tout contre Théo, voir ses larmes s'écouler quand bien même elle tentait de le cacher... c'était plus fort qu'elle. « NON ! Je dois sortir d’ici ! Je dois m’en aller ! » Carlie, pourquoi toute cette agitation ? Était-ce ce satané fantôme qui continuait son manège ? Personne ne le ferait il dont taire ?! « Allez chercher le Baron Sanglant ! » Amaryllis semblait elle aussi sous le choc, et Arya… toutes ces larmes… était-ce elle qui tremblait autant ? « IL EST OU ADAM ? » La respiration coupée pour mieux entendre, Olivia tourna lentement la tête en direction de Sean Hopkins. Que venait-il tout juste de dire ? Inconsciemment, le regard de la préfète vint se plonger directement dans celui de Jake. Il le connaissait, lui aussi. Ils se connaissaient. Il savait peut-être où il se trouvait ?

Retenant ses larmes, dues en grande partie au stress et à la pression qu'elle s'infligeait, Olivia se força à les ravaler et scruta la salle des yeux en quête d'Adam Wright. Ce sur quoi elle tomba fut si différent, si vilain, que tout son corps se mis à trembler de rage. Tout chez cet individu était-il donc à ce point déplacé ? Ce sourire, il devait l'effacer, elle allait le lui arracher ! Ne le quittant pas des yeux, nul doute qu’il remarqua sa colère, car comme à son habitude, il ne fit rien de moins que de l'accentuer. La mâchoire crispée, elle avait envie de crier son nom, de l'insulter ouvertement, de se saisir de sa baguette et de l'éjecter à l'extérieur de la Grande Salle, mais ses pensées furent interrompues par l'entrée en scène du médicomage. *Scamander, tu perds rien pour attendre.* Le nouvel infirmier de l'école alla prendre place sur l'estrade, visiblement porteur de nouvelles. Par on ne sait quel miracle, il parvint à faire disparaître Peeves en un seul mot, ce qui impressionna Olivia une fraction de seconde.
« Il y a eu un incendie dans la bibliothèque. » *Erin.* Son cœur se serra tandis qu'elle portait son regard sur la préfète et capitaine de Serdaigle. « Nous avons trouvé le cadavre d’un chat qui s’est avéré être un animagus et il semblerait qu’il s’agisse de l’agresseur qui sévissait dans l’école. » C'était fini ? Ils l’avaient capturé ? Ils l’avaient tué ? C'était terminé ? Enfin ? Pour de vrai ? « Certains l’auront peut-être remarqué mais Miss Livingstone, Monsieur Wright ainsi que le Professeur Donovan ne sont pas présents parmi vous. » Olivia devint livide. « Les blessures de Miss Livingstone et de Monsieur Wright sont hélas beaucoup plus graves. » Elle peinait à respirer et ses mains étaient de nouveau prises de ces tremblements irréguliers dont elle avait cru s'être débarrassés. Elle s'inquiétait. « Richester. » Elle ne bougea pas. Les lits faisaient leur apparition, et elle restait debout à les fixer comme s'il s'agissait de la pire chose qu'il lui ait été donné de voir.

Ils ne pouvaient pas aller dormir ! Personne ne devait aller dormir ! Scamander pouvait aller s'endormir d'un sommeil éternel, mais les autres, tous les autres, il fallait qu’ils restent éveillés ! Il fallait penser à eux ! Comment pouvaient-ils songer à dormir dans un moment pareil ?! *Relevez-vous, relevez-vous !* Ils devaient penser à eux très fort, si fort qu’il leur serait impossible de ne pas s’en remettre ! Souhaiter qu’ils s’en sortent indemnes ! Pas aller s'étendre pour dormir! *Johanna, relève-toi ! RELÈVE-TOI !* Il était impossible, RIDICULE que ses dernières paroles dites à Livingstone soient un avertissement et de bien vouloir lâcher son maudit morceau de pain! Impossible ! Ça ne faisait aucun sens, elle ne pouvait pas ne pas s'en sortir ! Si elle s'en sortait, elle allait faire ce qu'elle pouvait bien vouloir faire de ce foutu lac ! Et Adam... *Reprend-toi…* S’ils pensaient à eux suffisamment fort, ils auraient toutes les chances de leur côté, non ? Cela pouvait avoir un impact ? Ils devaient bien essayer… *Mais qu’est-ce que l’on faisait ici ? On aurait dû être avec eux. On aurait dû aller les aider.* Le contact de Jake sur sa peau fut suffisant pour qu’elle craque. Toute cette eau contenue dans ses yeux ne pouvait y rester éternellement, et elle s’était mise à couler en abondance le long de ses joues. Ce flot de larmes sembla lui permettre de se calmer un peu, car si son corps était toujours parcouru de tremblements irréguliers, ses pensées, elles, commençaient à ralentir le rythme et à revenir à l’instant présent. Sa main gauche alla se poser tout près de celle de Jake, hésitante quant à l’idée d’établir un nouveau contact. Elle était toujours un peu ailleurs, absorbée par tous ces souvenirs d’enfance qui lui revenaient à la vue du chat que Cara tenait entre ses mains. Non pas que le chat soit important, mais elle avait toujours trouvé la présence des animaux apaisante et ne pouvait s’empêcher de faire le seul lien qu’il y ait entre ce dernier et la situation actuelle.

Elle se souvenait de son tout premier animal de compagnie. Elle se rappelait avoir pleuré souvent, longtemps, pendant des semaines, suite à sa disparition. Elle avait tellement désiré le retrouver, qu’il revienne à la maison, qu’elle s’était mise à prier de nombreuses divinités, pour le peu qu’elle connaissait à l’époque, dans l’espoir que l’une d’elles la prenne en pitié et veuille bien lui rendre son chat. Désespérée, elle avait même été jusqu’à offrir la moitié de sa vie en s’imaginant qu’on la lui offrirait et que cela le ramènerait. Mais il n’est jamais revenu. Était-il mort ? Elle n’en savait rien. En cet instant même, elle se disait que peut-être, peut-être qu’ils lui avaient offert la moitié de sa vie et que la conséquence avait été qu’ils ne puissent jamais plus se revoir. Cela lui donnait encore environ 40 années à vivre… 40 ans, elle pouvait bien en offrir 20 à Adam, non ? Mais Maya dans tout ça… Dix années chacun ? Non, non, en dix ans, elle ne parviendrait pas à tout faire. Ses calculs ne fonctionnaient pas, rien n’allait comme elle le voulait. Faire des mathématiques à une heure pareille avait le même impact sur elle que pouvait avoir l’action de compter les moutons pour un autre : elle s’endormait.
« Je sais que t'as P.e.C tatoué sur le cœur, mais tu devrais te coucher. » Olivia tourna la tête dans sa direction, ses larmes avaient cessées de couler et elle ne savait plus trop où elle en était au milieu de tout cette histoire. « Il y a suffisamment de lit pour tout le monde ? » Elle essuya ses yeux du revers de sa manche avant de répondre elle-même à sa question en examinant la Grande Salle. Mentir était inutile, le fait qu’elle était fatiguée devait se voir même de loin. « Je ne veux pas dormir… » Malgré cela, elle se laissa guider par l’élève de Serpentard qui vint s’asseoir juste à côté d’elle. « Je sais qu’il va s’en sortir, il est trop intelligent pour ne pas s’en sortir… » Elle le pensait sincèrement. Mais une partie d’elle-même ne pouvait s’empêcher de penser à ce qui s’était passé dans la réserve et comment il avait su se montrer influençable. Maya avait dû l’entraîner dans toute cette aventure… Elle l’avait quitté le soir même et il allait parfaitement bien. Ils se voyaient tous les mardis et jeudis à 19 h 15 pour étudier en vue des ASPICs… Il avait été présent ce soir, il serait présent jeudi. Adam était toujours à l’heure au rendez-vous. Pas toujours en avance, mais jamais en retard. « Je lui ai promis un service, tu sais… » Service qu’il ne lui avait encore jamais demandé. Ce dernier devait impliquer une entorse au règlement, mais il ne l’avait encore jamais informé de ses plans. « Il doit avoir un plan en tête. Il ne peut pas partir sans l’avoir réalisé… » Et avoir une dette envers un mort, quelle horreur ce serait. C’est en baillant qu’elle ajouta « Il faut penser à lui très fort… » Et sans même en avoir conscience, la préfète en chef laissa reposer sa tête sur l’épaule du batteur, ferma les yeux et cessa de dire quoi que ce soit. La nuit allait être trop courte pour qu’elle ne dorme qu’à moitié et son corps était beaucoup trop épuisé pour lui permettre de garder un œil ouvert.
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